Pratt & Whitney licencie 250 personnes de plus

Deux hommes travaillent sur un moteur.

De nouveaux travailleurs de Pratt & Whitney seront licenciés.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

La Presse canadienne

Le couperet tombe pour une deuxième fois en quelques mois chez le constructeur de moteurs Pratt & Whitney Canada, qui éliminera environ 250 postes dans ses usines québécoises en raison de la pandémie de COVID-19 qui secoue l'industrie aérienne et continue d'avoir des répercussions sur son carnet de commandes.

Dans un courriel, mercredi, une porte-parole, Catherine Cunningham, a indiqué que l'entreprise avait dû prendre de nouvelles mesures afin de favoriser l'adéquation entre l'effectif et la demande commerciale présente et à venir.

En mai, l'entreprise, qui compte quelque 2400 travailleurs syndiqués dans la province et qui est très présente à Longueuil, en banlieue sud de Montréal, ainsi qu'à Mirabel, dans les Laurentides, avait sabré 350 postes.

Des licenciements avaient été évités grâce à quelque 230 départs volontaires et à des retraites anticipées.

Depuis le début de la crise sanitaire, quelque 4000 emplois ont été supprimés au sein de la grappe aérospatiale québécoise. Des entreprises bien connues comme Bombardier, Airbus Canada, qui assemble les A220 à Mirabel, et Héroux-Devtek, ont tour à tour annoncé de mauvaises nouvelles.

Aéro Montréal, une association qui représente l'industrie, a déjà indiqué s'attendre à d'autres licenciements tout en exhortant le gouvernement Trudeau à aider ce secteur.

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