Le gouvernement injecte 2,5 M$ de plus dans la promotion des aliments du Québec

Le logo Aliments du Québec sur une bouteille de vin

Le logo Aliments du Québec se retrouve entre autres sur certains vins québécois.

Photo : Radio-Canada / Alexandre DUVAL

La Presse canadienne

Le gouvernement Legault accorde une aide supplémentaire de 2,5 millions de dollars au Conseil de promotion de l'agroalimentaire québécois, mieux connu sous le nom d'Aliments du Québec.

À l'heure actuelle, la moitié des aliments que l'on consomme sont produits au Québec, a souligné le premier ministre François Legault dans une vidéo diffusée lors d'une conférence de presse mercredi.

Si on arrive à augmenter ce pourcentage-là, on va se retrouver avec une économie plus forte, a-t-il déclaré.

Le ministre de l'Agriculture, André Lamontagne, a pour sa part expliqué que les sommes, qui s'ajoutent aux 7,15 millions de dollars déjà versés à Aliments du Québec depuis trois ans, permettront à l'organisme :

  • d'intensifier sa campagne publicitaire annuelle, en élargissant les clientèles cibles et en augmentant la portée des actions de promotion dans les médias;
  • d'appuyer l'organisation dans ses efforts de promotion et d'identification des produits certifiés « Aliments du Québec » et « Aliments préparés au Québec » en lieu de vente;
  • d'intensifier ses campagnes de promotion en lien avec le programme « Aliments du Québec au menu » pour les restaurants et les institutions.

La vaste campagne publicitaire qui sera lancée dès cette semaine aura comme thème Mettons la main à la pâte, a annoncé la directrice générale d'Aliments du Québec, Marie Beaudry.

Car pour M. Lamontagne, choisir un produit du Québec à l'épicerie équivaut à poser un geste de solidarité en ces temps incertains. Ce qu'on dit aux gens, c'est qu'on a tout à gagner d'encourager nos entreprises locales, a-t-il affirmé.

Par ailleurs, le prix des aliments ne devrait pas être un obstacle, selon le ministre, qui soutient que les produits québécois sont tout à fait compétitifs sur le marché.

Quand on achète des produits de l'étranger, on prend nos salaires après impôts et on les envoie dans ces autres pays-là pour qu'eux puissent financer leurs services de santé et d'éducation, a-t-il plaidé.

Photomontage avec la couverture d'un livre de cuisine et une femme qui parle au micro.

La nutritionniste Geneviève O'Gleman

Photo : Les Éditions de l'Homme / Radio-Canada

Pour porter ce message sur la place publique, Aliments du Québec fait également appel à trois ambassadeurs : la nutritionniste Geneviève O'Gleman, ainsi que les chefs Chuck Hughes et Stefano Faita.

Par le truchement de leurs réseaux sociaux, ils devront mettre en valeur les aliments du Québec en proposant des recettes, notamment.

Les Québécois seront aussi invités à participer à un « défi », celui de dresser la plus longue liste d'épicerie d'aliments du Québec en allant sur la page Facebook ou Instagram de l'un des trois ambassadeurs pour y inscrire leur produit certifié Aliments du Québec ou Aliments préparés au Québec préféré. Tous les produits inscrits seront ensuite achetés et remis à des banques alimentaires.

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